Une enfant perdue. Un goss qui avait perdu les derniers mains qui le rattrapait.
Ces mots terribles qui lui déchire les entrailles: "il est mort".
Cette bouche en coeur dans ce regard d'une vie brisé. Ce regard enfantin.
Il est mort.
"Ce n'est pas grave".
C'est ainsi que dans la chaleur étouffante de mon univers enchanté, la maison en carton s'est effondré.
Je suis à nue sur le trottoir de ma candeur. Il fait nuit.
Je crois que je n'ai jamais eu aussi peur.
Que je n'ai jamais eu aussi peur.
Il est mort.
Ainsi se termine l'histoire. Mon histoire.
Ce blog.
Ainsi commence l'abandon.
Saute petite fille.
